L'Anti-chemise, à quoi bon ?

Une chemise pour toutes les reconquérir

40 millions de chemises sont vendues en France chaque année. Quand on a appris la nouvelle chez Hopaal on s’est dit que ce serait chouette d’y ajouter notre petit grain de sel. À notre façon on a décidé de lancer une chemise qui ne ferait rien comme les autres ; ainsi est née l’Anti-chemise
40 millions ça fait tout de même un paquet de chemises, alors on va commencer par en changer 1000, puis 10 000 pour à terme toutes les reconquérir.   Pour réussir, on a misé sur un design sobre pour Hommes et pour Femmes, disponible en 3 couleurs.

Bleu

Bordeaux

Gris Anthracite

1. L'Anti-chemise, la chemise qui rhabille toutes les autres

Quand on dit que l’Anti-chemise ne fait rien comme les autres c’est que chaque étape a été pensée et repensée pour avoir le plus bel impact sur la planète. En déconstruisant toute la chaîne de production de l’Anti-chemise on arrive à avoir une super pièce qui se résume en 3 points.


+ Aucune ressource vierge consommée

+ La qualité du Made in France

+ Un approvisionnement local

Rentrons dans le détail.

2. Aucune ressource vierge consommée

C’est notre crédo : confectionner des vêtements stylés 100% recyclés. Au-delà de cet engagement sur la matière première nous cherchons à aller déceler pour chaque détail les meilleurs accessoires et fournitures : fils de couture bio, étiquettes avec teinture certifiée, boutons en matières recyclées, naturelles ou recyclables ; rien n’est laissé à l’écart, chez Hopaal le diable est dans les détails.

Se concentrer sur l’achat de matières recyclées n’est pas un acte marketing, c’est un projet de société. L’achat de matières recyclées incite en effet à la revalorisation de matière ; la revalorisation de matière incite à la collecte ; la collecte incite au tri et le tri incite les personnes à constater leur manière de consommer. 

Pourquoi utiliser de nouvelles ressources quand certaines sont déjà disponibles ?

3. La qualité du Made in France

Le Made in France est un excellent moyen d’avoir un impact positif sur la société. D’un point de vue social : on soutient les emplois français ; d’un point de vue environnemental : on a une approche locale qui supprime les transports à outrance. Sur tous les fronts, ça fait sens. Bien évidemment ça coûte plus cher car on accepte que les personnes qui recyclent, tissent, confectionnent et assemblent nos vêtements soient décemment payées. Rien de choquant ici.

La France bénéficie d’un historique dans le textile et d’un savoir-faire salué à travers le monde entier. Réaliser une Anti-chemise, aussi sophistiquée soit-elle, on sait le faire en France ! 

Pourquoi produire loin quand c’est possible en France ?

4. Un approvisionnement local

On n’a pas demandé à nos partenaires de déménager pour se rapprocher de nos bureaux à Anglet mais on s’assure que chaque partenaire soit proche de la personne qui est avant lui et de la personne qui est après lui. Ainsi, l’Anti-chemise est tissée à Charlieu, assemblée à Neulise avec des étiquettes provenant de Saint-Étienne, tout se fait dans un rayon de 150km, le calcul est simple.

À la question : l’Anti-chemise, à quoi bon ? les 4 parties ci-dessus sont une partie de la réponse. L’Anti-chemise est un vêtement que nous avons pensé et dessiné pour être vertueux. 

Désormais, la réponse est entre vos mains.