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DemocraTee fait son grand retour : 10 jours pour rendre obsolète la Fast-Fashion

Et si faire preuve de sentimentalisme pouvait sauver la planète ?

Chez Hopaal, la durabilité porte sur deux aspects : la durabilité physique d’un vêtement, c’est-à-dire sa robustesse et sa qualité, et la durabilité émotionnelle. C’est de ce dernier élément dont on veut vous parler aujourd’hui. Comment les histoires que l’on vit dans son t-shirt et les sentiments que l’on nourrit pour une veste jouent un rôle majeur dans le développement d’une mode responsable et durable ?

Tour d’horizon d’un nouveau phénomène : la durabilité émotionnelle

Tour d’horizon d’un nouveau phénomène : la durabilité émotionnelle

On parle de durabilité physique pour évoquer le temps, le soin et la technicité avec lesquels a été confectionné un vêtement. Cette qualité matérielle lui confère une solidité, une résistance ainsi qu’une pérennité physique. Depuis quelques années, ce souhait de durabilité est publiquement évoqué et assumé par certaines marques éco-responsables engagées ayant à coeur une fabrication respectueuse de l’environnement. Or, récemment un phénomène nouveau a vu le jour : la notion de durabilité émotionnelle, soit la faculté d’un vêtement à procurer des émotions à son propriétaire.

“Depuis des années, je porte une veste en jean qui appartenait à mon père. C’est une veste d’une marque française pour enfants fondée en 1983. Il l’a portée jusqu’à la fin des années 1980. Elle est usée aux poignets, jaunie au niveau du col, rêche sur le jean et trouée par endroits. Matériellement, elle n’a aucune valeur, pourtant, je me suis souvent dit que si je ne devais garder qu’une seule pièce de mon placard, sans hésiter, ce serait cette veste. J’y suis profondément attachée, c’est une partie de ma vie, de celle de mon père aussi. Et puis, je m’y sens bien, je m’y sens moi. ” - Elisa. 

Les vêtements véhiculent des histoires intimes, ils voyagent à travers le temps, transportent en eux les vestiges d’une époque, d’un moment et habillent parfois plusieurs générations. C’est souvent ce vécu authentique que l’on recherche quand on explore les rayons des magasins de seconde main ou quand on emprunte un vieux t-shirt délavé à ses parents. On se penche sur une histoire avant de l’incarner et de se l’approprier.

En créant des vêtements à partir de matières recyclées - chutes de production ou anciens vêtements - Hopaal a souhaité permettre ce lien étroit entre sa communauté et leurs nouveaux habits. Grâce à notre veste de travail tissée et fabriquée en France ou encore notre robe décontractée et fluide confectionnée dans nos ateliers au Portugal, nous souhaitons implanter des valeurs sociales à chacun de nos vêtements Hopaal.

Ainsi, nous faisons en sorte que la durabilité physique du vestiaire Hopaal, qui dote chaque vêtement d’une qualité de fabrication, fasse écho à sa durabilité émotionnelle. Au-delà de la résistance de nos T-shirts, de la maille respirante de nos pulls et de la douceur de nos maillots de bain, nous imaginons, dessinons et donnons vie à des vêtements que vous aurez envie de conserver.

“On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime,” écrivait Jacques-Yves Cousteau au sujet de l’océan et du monde vivant. Pour les vêtements, ça fonctionne aussi : l’attachement est moteur de préservation.

Et si les vêtements, tout comme les objets, avaient une âme ? Nos fringues Hopaal sont porteuses de sens, elles proviennent d’une source tracée et ont une signification. Non seulement elles durent dans le temps parce qu'elles sont infatigables mais également parce que vous y êtes attachés. Le phénomène n’est donc pas nouveau : on garde, on conserve et on protège les vêtements qu’on a aimés.

On vous voit, vous et votre t-shirt déchiré que vous portiez déjà au lycée. Oui, celui perforé dans le dos, des auréoles blanchâtres sous les bras. Les souvenirs associés à un vêtement lui confèrent une valeur sentimentale inestimable qui va jusqu’à l’enrichir.

En tant que marque, dès la conception du vêtement, nous fournissons un effort mental et physique considérable. Nous prenons en compte les matières utilisées et dessinons une coupe unique. Nous nous assurons de sa solidité et du bien-être qu’il pourra engendrer, nous élaborons méticuleusement sa couleur et gardons constamment en tête sa fonctionnalité. Ce sont ces efforts qui, quelque soit le prix final du vêtement, donneront une stature supplémentaire à ce même vêtement.

À l’exact opposé du procédé auquel a recours la fast-fashion, Hopaal consacre un temps considérable à l’élaboration de chaque pièce. Face à l’obsolescence, nous préférons instaurer du sens. C’est pourquoi chaque vêtement et chaque accessoire disponible à la fois en magasin et en ligne a été longuement pensé et travaillé de manière collective avant de vous être proposé. Intemporel, modulaire, sobre, recyclé et recyclable ; voilà nos mots-clés afin de composer un vestiaire capable de supporter le temps autant que possible.

Ce travail réalisé grâce à une collaboration de plusieurs mois entre designers, développeurs et fabricants a le pouvoir de créer naturellement un attachement, voire une profonde affection. Cette tendresse pour un vêtement porteur de sens, d’histoires et de valeurs donnera lieu à une relation sur la durée et une réelle fidélité.

Et si faire preuve de sentimentalisme pouvait sauver la planète ?

Et si faire preuve de sentimentalisme pouvait sauver la planète ?

Le désir, le plaisir et le sentiment de joie que peuvent procurer nos vêtements Hopaal sont des critères susceptibles de jouer un rôle sur la relation qu’on entretient avec eux. Cet attachement à la fois matérialiste et affectif entraîne des conséquences positives aussi bien sur notre bien-être que sur l’environnement. En effet, la durabilité émotionnelle de nos vêtements permet de :

  • réduire notre consommation : un placard plein de supers vêtements auxquels on tient laisse peu de place aux achats impulsifs
  • remplacer moins souvent : chaque année, un européen achèterait en moyenne 26 kg de vêtements et de linge de maison ; une usine textile qu’on peut désormais ralentir
  • rallonger la durée de vie de nos vêtements : adorer un vêtement nous pousse à en prendre soin
  • réduire le gaspillage et la production de déchets textiles

Aux premiers beaux jours, ressortir sa jolie robe d’été procure une réelle allégresse, un délicieux sentiment de légèreté qu’on avait presque oublié durant ces longs mois d’hiver. À l’inverse, quand les températures chutent au mois de décembre et qu’au fond de l’étagère on déplie son pull en laine mérinos, la satisfaction est aussi immense que sincère. On se sent à la fois protégé, à l’abri et au chaud dans un cocon douillet. Ces sensations sont palpables, donc sources d’émotions. Ce sont ces mêmes émotions, personnelles et souvent inexprimables, qui provoquent un impact visible sur notre empreinte écologique.

En transformant notre rapport aux vêtements, nous leur donnons de la valeur. Et cette valeur est convertible sur le plan écologique.

Les chiffres sont formels : chaque année en Europe, il est estimé qu’un consommateur individuel jetterait en moyenne 11 kg de vêtements et de linge de maison, soit 13 millions de tonnes de déchets textiles post-consommation générés. Un gaspillage sidérant. Or, aimer un vêtement nous pousse à la conserver autant que possible, à le porter encore et encore, à le partager, à le détourner, à le prêter aux copains ou à l’offrir sans formalité comme un symbole fort.

Vous aussi, racontez-nous les liens étroits qui vous unissent à vos vêtements préférés. D’où viennent-ils ? Quelle est leur histoire ? Pourquoi cet attachement, cette affection ? Quel souvenir vous rattache à votre T-shirt favori ? On veut tout savoir.

Nos vêtements préservent la planète

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